Bug · Perte de données · RGPD article 28 · Contrefaçon · Cybersécurité · dès 16€/mois
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Mon besoin principal :

Bug e-commerce, fuite RGPD, retard de livraison : les préjudices immatériels en développement web dépassent régulièrement 50 000€. Beaucoup de contrats d'entrée de gamme à 100€/an EXCLUENT précisément ce risque — fausse économie classique du métier.
Le développement web est l'une des professions les moins encadrées juridiquement en France. Aucun diplôme requis, aucune obligation légale d'assurance, aucune autorité de tutelle. Convention collective Syntec (IDCC 1486) si vous êtes salarié, simple déclaration URSSAF + code APE 6201Z si vous êtes freelance.
Cette liberté cache un piège majeur : votre travail est au cœur du système d'information de vos clients. Un bug qui plante un site e-commerce pendant le Black Friday, une migration qui efface la base de données client, une faille de sécurité qui entraîne une fuite RGPD massive — ces sinistres entraînent des préjudices immatériels non consécutifs qui dépassent régulièrement 50 000€, parfois 500 000€ pour un gros client.
Pourquoi « non consécutif » ? Parce que ces dommages ne suivent pas un dommage corporel ou matériel préalable — ils sont directement financiers (perte de CA, perte de données, perte de chance). C'est précisément cette catégorie que les contrats RC Pro d'entrée de gamme (50-100€/an) excluent par défaut. Le freelance qui croit être couvert découvre l'exclusion seulement au moment du sinistre.
Côté RGPD, depuis 2018, les développeurs intégrant ou hébergeant des données personnelles sont sous-traitants au sens de l'article 28 du RGPD. La CNIL peut désormais les sanctionner directement (jusqu'à 10 millions d'euros ou 2% du CA mondial). Premier cas marquant : un prestataire web sanctionné à 75 000€ d'amende pour défaut de sécurité (mise en cause distincte du responsable de traitement sanctionné à 150 000€).
SASU ne protège PAS la responsabilité professionnelle
Beaucoup de freelances créent une SASU en pensant que la « limitation au capital » les protège des sinistres clients. C'est faux : la SASU protège le patrimoine personnel des dettes commerciales (loyer, achats), mais elle ne protège pas de la responsabilité professionnelle si vous commettez une faute. Seule la RC Pro couvre ce risque. Notre rôle de courtier : trouver le bon couple plafond/exclusions pour votre typologie client.
Trois catégories à connaître selon votre stack et votre typologie client. La différence entre un contrat à 100€/an et un contrat à 350€/an se joue principalement sur le préjudice immatériel non consécutif, la cybersécurité RGPD, et la contrefaçon.
Couverts uniquement si mentionnés sur votre attestation.
Faute lourde = clause limitative écartée + RC inopérante.
L'angle mort majeur du métier
C'est l'exclusion la plus discrète et la plus dangereuse des contrats RC Pro développeur. Trois scénarios courants où la couverture PINC fait toute la différence entre un sinistre indemnisé et une procédure ruineuse contre votre patrimoine.
Un client e-commerce vous fait évoluer son tunnel de paiement. Bug en production le jour du Black Friday : impossible de valider une commande pendant 6h. Perte de CA estimée par le client à 80 000€. Pas de dommage matériel — préjudice IMMATÉRIEL pur. Sans clause PINC explicite, votre RC Pro refuse la prise en charge.
→ Clause PINC obligatoire dans le contrat
Migration d'une base de données legacy vers PostgreSQL. Erreur dans le script de migration, 30% des données clients corrompues, backup datant de 7 jours. Coût de restauration manuelle : 40 000€ + perte de chance commerciale. Catégorie PINC + responsabilité du fait du code livré.
→ Backup pré-migration + clause PINC documentée
Site client victime d'une attaque par injection SQL exploitant une vulnérabilité connue non patchée. Fuite de 50 000 emails + mots de passe non hashés. Sanction CNIL au responsable de traitement (150 000€) ET sanction au sous-traitant (vous-même) 75 000€ pour défaut de sécurité (article 32 RGPD).
→ Extension cybersécurité + RGPD article 28/32
Sinistres types en développement web
Les sinistres en développement web sont quasi exclusivement immatériels (bug, perte, fuite). L'indemnisation moyenne dépasse 25 000€ et peut atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros pour un client e-commerce ou ETI. Voici les cas les plus fréquents que nous voyons en pratique.

Bug bloquant — perte de CA e-commerce
Mise en production le jour du Black Friday. Bug dans le tunnel de paiement empêchant la validation des commandes pendant 6h. Perte de CA estimée par le client : 78 000€. Mise en cause au titre de la faute professionnelle + manquement obligation de moyens.
Migration ratée — perte de données
Migration d'une base legacy vers PostgreSQL. Erreur script, 30% des données corrompues, backup pré-migration manquant. Coût restauration manuelle + perte de chance commerciale + procédure judiciaire. Préjudice immatériel non consécutif.
Fuite RGPD — sanction CNIL
Injection SQL exploitant une vulnérabilité publique non patchée sur le code livré. Fuite de 50 000 comptes utilisateurs. Sanction CNIL : 75 000€ au sous-traitant (vous) + 150 000€ au responsable de traitement (client). Action récursoire du client.
Contrefaçon involontaire — code GPL
Intégration d'une bibliothèque sous licence AGPL dans un produit SaaS propriétaire client. Plainte de l'éditeur de la bibliothèque + obligation de publier le code source du client. Préjudice IP + perte d'avantage concurrentiel.
Fourchettes indicatives 2026. Trois critères principaux : votre typologie client (TPE locales vs PME vs ETI/grands comptes), le plafond visé (250K€ à 2M€), et les extensions cybersécurité + RGPD sous-traitant déclarées explicitement.
Freelance débutant
AE · TPE locales · plafond 250-500K€
à partir de 16€
par mois
soit 194,50€/an
Freelance établi
PME · plafond 500K€-1M€ · PINC inclus
21€ – 34€
par mois
soit 252€ – 396€/an
Agence / ETI / grands comptes
SASU · plafond 1-2M€ · cybersécurité étendue
30€ – 50€
par mois
soit 348€ – 600€/an
Ces tarifs varient selon votre stack technique (e-commerce critique = +15%, gestion paiement = +15-20%, données santé/finance = +25%), votre typologie client (ETI/CAC 40 = +20-30%, secteur public = +10%), et les extensions (cybersécurité étendue = +15-25%, contrefaçon IP = +10%). Un dossier sans clause PINC est très peu coûteux (50-100€/an) mais EXPOSE à un sinistre majeur — fausse économie classique.
À ne pas confondre : le tarif RC Pro ci-dessus ne couvre que votre responsabilité civile professionnelle. Pour un cabinet ou une agence avec local, vous aurez aussi besoin d'une multirisque pro (local, matériel, sauvegardes) — comptez 250 à 500€/an supplémentaires. Une cyber-assurance dédiée (couvrant vos propres incidents : ransomware, vol de données client en local) est aussi vivement recommandée pour les freelances manipulant des données sensibles.
Les plateformes en ligne refusent souvent les dossiers complexes ou pratiquent des tarifs prohibitifs. En tant que courtier indépendant, nous accédons à des compagnies spécialisées prestataires intellectuels qui acceptent ces profils.
Une mise en cause client (bug coûteux, fuite RGPD, retard) a entraîné votre résiliation. Vous figurez au fichier AGIRA. Des compagnies spécialisées acceptent les dossiers documentés (mesures correctives, certifications), généralement avec majoration mais en préservant le plafond.
→ Solution sur mesure
Vous développez des smart contracts, applications blockchain, plateformes DeFi ou exchanges crypto ? Activités exclues par défaut des contrats RC Pro classiques. Couverture possible auprès de compagnies spécialisées Web3, avec audit du code et plafond renforcé.
→ Couverture Web3
Vous proposez des prestations de pentest, audit de sécurité, red team ? Ces activités sortent du contrat développeur standard et nécessitent une couverture spécifique « consultant cybersécurité » avec extension « atteinte volontaire au système d'information » (autorisée par le mandat).
→ Extension cybersécurité
Statut juridique (auto-entrepreneur, EURL, SASU), code APE (6201Z développement informatique sur mesure), stack technique principale (front, back, mobile, e-commerce), typologie clients (TPE, PME, ETI, grands comptes), CA estimé, sous-traitance éventuelle, antécédents.
Nous interrogeons les compagnies spécialisées prestataires intellectuels et tech. Nous vérifions explicitement la couverture du préjudice immatériel non consécutif (PINC), des risques RGPD article 28/32, et de la contrefaçon involontaire — les trois points qui font la différence entre un contrat utile et un contrat décoratif.
Attestation RC Pro envoyée par email avec effet immédiat à la signature. Conforme aux exigences des grands donneurs d'ordre (CAC 40, secteur public, banques) qui réclament systématiquement la preuve du plafond et de la couverture PINC. Aucun déplacement requis.
Exemple de sinistre — Cas représentatif
« Mise en production le jour du Black Friday d'une refonte du tunnel de paiement e-commerce. Bug dans la gestion des promotions empêchant la validation des commandes pendant 6 heures. Perte de CA documentée par le client à 78 000€. Action en responsabilité contractuelle pour manquement à l'obligation de moyens. Sans clause préjudice immatériel non consécutif (PINC) dans la RC Pro, le développeur aurait dû payer les 62 400€ d'indemnisation et frais de défense de sa poche. »
Les vraies questions que nous posent les développeurs en Moselle
Légalement non — le développement web n'est pas une profession réglementée, aucun texte n'impose la RC Pro. En pratique, elle est devenue indispensable pour trois raisons. Premièrement, vos clients (notamment ETI, grands comptes, secteur public) exigent quasi systématiquement une attestation RC Pro avant signature du contrat — c'est un prérequis commercial. Deuxièmement, un seul bug grave peut entraîner des préjudices immatériels (perte de chiffre d'affaires client, perte de données, fuite RGPD) dépassant 100 000€. Troisièmement, sans RC Pro, c'est votre patrimoine personnel qui répond du sinistre — micro-entreprise ou SASU (la protection patrimoniale de la SASU ne joue PAS sur la responsabilité professionnelle elle-même).
C'est le risque NUMÉRO 1 du métier — et c'est aussi l'exclusion la plus fréquente des contrats d'entrée de gamme. Le préjudice immatériel non consécutif désigne les dommages financiers causés à un client SANS qu'il y ait eu au préalable un dommage corporel ou matériel. Exemples typiques : un bug qui plante un site e-commerce pendant 48h pendant le Black Friday (perte de CA), une migration qui casse la base de données client (perte de données), un retard de livraison qui fait rater une campagne marketing, une faille de sécurité qui entraîne une fuite RGPD. Beaucoup de contrats freelance à 150€/an EXCLUENT précisément ce risque. Vérifiez explicitement la clause « préjudices immatériels non consécutifs » dans votre attestation.
Oui, en tant que sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD. Vous devez : 1) Signer un DPA (Data Processing Agreement) avec votre client (le responsable de traitement). 2) Implémenter les mesures de sécurité de l'article 32 (pseudonymisation, chiffrement, tests réguliers, gestion des accès). 3) Notifier toute violation de données à votre client sans délai. Premier cas marquant : la CNIL a sanctionné un sous-traitant (prestataire web) de 75 000€ d'amende pour défaut de sécurité d'un site, en plus de l'amende de 150 000€ infligée au responsable de traitement. Les sous-traitants peuvent désormais être sanctionnés directement par la CNIL (sanctions jusqu'à 10M€ ou 2% du CA mondial).
Quatre profils types. 1) Freelance solo, petits sites vitrines/WordPress pour TPE locales : 250 000 à 500 000€ suffisent. 2) Freelance full-stack, applications métier, e-commerce, clients PME : 500 000€ à 1 million d'euros recommandés. 3) Développeur travaillant pour ETI/grands comptes (CAC 40, secteur public, banques, e-commerce 5M€+) : 1 à 2 millions d'euros minimum, souvent exigés contractuellement. 4) Agence ou équipe avec sous-traitance : 2 millions d'euros + extension responsabilité du chef de projet. Notre rôle de courtier : ajuster le plafond à votre typologie client, sans payer pour un sur-dimensionnement inutile.
Pour trois raisons concrètes. Premièrement, les clauses limitatives de responsabilité dans vos contrats freelance sont contestables en cas de faute lourde, de dol (fraude), ou de manquement à une obligation essentielle — la jurisprudence les écarte régulièrement. Deuxièmement, ces clauses ne s'appliquent qu'entre vous et votre client direct — elles n'engagent pas les tiers (utilisateurs finaux, victimes d'une fuite RGPD, personnes concernées). Troisièmement, votre RC Pro paie aussi vos frais de défense juridique (avocat, expertise) qui peuvent atteindre 15 000-30 000€ même si vous gagnez le procès. Une clause contractuelle bien rédigée + une RC Pro adaptée = combo gagnant.
Partiellement, et c'est un angle mort majeur. Trois risques distincts. 1) Contrefaçon de logiciel : si vous intégrez du code propriétaire d'un tiers (bibliothèque payante, snippet StackOverflow violant un copyright), votre client peut être attaqué — votre RC Pro doit explicitement couvrir la « contrefaçon involontaire ». 2) Violation de licence open source (GPL, AGPL) : intégrer du code GPL dans un produit propriétaire peut forcer votre client à publier son code source — situation indemnisable mais souvent exclue. 3) Cession des droits : sans clause de cession explicite dans votre contrat, vous restez auteur du code livré — le client n'a qu'une licence d'usage. À déclarer en extension pour être couvert.
Tarifs 2026 selon profil. Freelance débutant (auto-entrepreneur, CA < 30 000€, plafond 250-500K€) : 150 à 250€/an. Freelance établi (CA 30-80 000€, plafond 500K€-1M€, préjudice immatériel inclus) : 250 à 400€/an. Développeur senior / agence (SASU, ETI, plafond 1-2M€, extension cybersécurité + RGPD) : 350 à 600€/an. Tarif moyen marché 2026 ≈ 190€/an pour freelance solo. La majoration cybersécurité étendue est de l'ordre de 15-25%. Un dossier sans clause de préjudice immatériel non consécutif est très peu coûteux mais expose à un sinistre majeur — c'est la fausse économie classique du métier.
Nous accompagnons les développeurs freelance et agences web dans tout le département (et au-delà, le métier étant 100% remote)
5,0 / 5
Dylan A.
Client vérifié
"Service ultra rapide et efficace ! Une RC pro réglée en à peine 20 minutes, sans prise de tête. Et pour la mutuelle familiale, les remboursements sont vraiment au top ! Je recommande les yeux fermés."