Contrat écrit obligatoire dès 1 000€ HT · Mention « publicité » lisible · L.121-2 Code conso 300K€ · dès 22€/mois
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Mon besoin principal :

Décret 2025-1137 du 28 novembre 2025 en vigueur au 1er janvier 2026. Tout contrat de collaboration commerciale > 1 000€ HT/an doit être écrit avec mentions imposées. Mention « publicité » obligatoire au premier coup d'œil. Sanction L.121-2 Code consommation : 2 ans + 300 000€ ou 10% CA mondial. La France est le premier pays européen avec ce cadre.
Le métier d'influenceur / créateur de contenu (Instagram, TikTok, YouTube, Twitch, X, Snapchat, LinkedIn, podcasts) est encadré en France par le cadre juridique LE PLUS STRICT D'EUROPE depuis 2023 — la France est le PREMIER pays européen à s'être doté d'un cadre juridique dédié. Loi n°2023-451 du 9 juin 2023 « visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux » (JORF du 10 juin 2023). Application progressive 2023-2025, puis Décret n°2025-1137 du 28 novembre 2025 en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2026 qui complète et durcit le dispositif.
Six obligations cumulatives en 2026. 1) Mention « PUBLICITÉ » ou « COLLABORATION COMMERCIALE » lisible, claire et identifiable au premier coup d'œil pour tout contenu rémunéré. 2) Contrat écrit obligatoire dès 1 000€ HT annuel par annonceur (Décret 2025-1137). 3) Interdictions sectorielles (chirurgie esthétique art. 4 Loi 2023-451, médicaments, abstention thérapeutique, certains produits financiers). 4) Identification images retouchées / IA. 5) Solidarité marque-influenceur-agence. 6) Représentant légal UE obligatoire pour les influenceurs hors UE ciblant la France.
Votre activité expose à TROIS RISQUES MAJEURS spécifiques qui justifient une RC Pro adaptée — distincte d'une RC Pro auto-entrepreneur classique qui exclut généralement la responsabilité éditoriale.
Risque #1 : Pratique commerciale trompeuse article L.121-2 Code consommation (2 ans + 300 000€ ou 10% CA mondial). Sinistre pénal #1 du métier — sanction prononcée régulièrement par la DGCCRF depuis 2022. Cinq pièges fréquents : absence de mention « publicité » sur contenu rémunéré, avant/après non vérifiés (compléments alimentaires, soins esthétiques), promesses de gains trading/paris/NFT/crypto sans rappel des risques (cas Nabilla 20 000€ d'amende transactionnelle 2021), faux tests / faux avis (article L.121-4 Code conso : 75K€ personne physique / 375K€ personne morale), promotion de produits contrefaits ou non conformes (cosmétiques non notifiés CPNP, dispositifs médicaux sans CE). Bilan DGCCRF 2024-2025 : plus de 60% des influenceurs contrôlés en anomalie. Défense pénale spécifique L.121-2 + L.121-4 + Loi 2023-451 indispensable.
Risque #2 : Contrefaçon droit d'auteur + droit à l'image + diffamation Loi 1881. Quatre droits cumulatifs sous-estimés. Contrefaçon CPI articles L.122-4 + L.335-2 (3 ans + 300 000€, 7 ans + 750 000€ en bande organisée) — musique non SACEM, image stock non vérifiée, GIF animés protégés, extraits films — détection automatique YouTube Content ID / Meta Rights Manager / TikTok Commercial Music Library. Droit à l'image article 9 Code civil + Loi 2024-120 du 19 février 2024 (mineurs : autorisation DES DEUX parents obligatoire). Indemnisation 1-30K€ par personne filmée. Diffamation Loi du 29 juillet 1881 articles 29-32-33 — PRESCRIPTION COURTE 3 mois (impose réaction très rapide en cas de plainte). Sanctions 12K€ particulier / 45K€ personne morale + dommages-intérêts. Injure publique aggravée (sexe/orientation/handicap) : 1 an + 45 000€.
Risque #3 : Quatre autorités cumulatives (DGCCRF / ARPP / ARCOM / AMF). DGCCRF : autorité principale, sanctions administratives + transmission parquet. ARPP : Recommandations Communication Commerciale Digitale opposables, Certificat « Influence Responsable ». ARCOM : pouvoirs renforcés Loi SREN 2024-449 du 21 mai 2024 (suppression comptes, blocage plateformes). AMF : promotion d'instruments financiers (actions, ETF, crypto, NFT, copy-trading) sans agrément CIF = exercice illégal article L.621-15 CMF (jusqu'à 100M€ ou 10× profit pour personne physique). Plus : sanctions plateformes (Meta/TikTok/YouTube : suspension, démonétisation, ban) NON couvertes par RC Pro.
L'erreur fatale : une RC Pro auto-entrepreneur générique sans extension Loi 2023-451
Les RC Pro auto-entrepreneur standards (220€/an) couvrent les dommages aux clients dans le cadre d'une prestation de services classique mais EXCLUENT typiquement la responsabilité éditoriale (contenu publié), la défense pénale Loi 2023-451 / L.121-2 Code conso, la contrefaçon droit d'auteur (L.335-2 CPI) et le droit à l'image (art. 9 CC + Loi 2024-120). Sans ces extensions explicites, vous êtes EN PRATIQUE NON COUVERT sur les sinistres les plus fréquents du métier (DGCCRF + plaintes individuelles + signalements Meta).
Trois catégories à connaître selon votre profil (micro/UGC, middle, top-tier ou agence). La différence entre un contrat à 220€/an et un contrat à 780€/an se joue sur la défense pénale Loi 2023-451 + L.121-2 Code conso, la couverture contrefaçon CPI, le droit à l'image Loi 2024-120 mineurs, et les sanctions DGCCRF / ARPP / AMF si secteurs sensibles.
Couvertes uniquement si mentionnées sur votre attestation.
Chirurgie esthétique ou produits financiers sans CIF = exclusion totale.
Les trois angles morts spécifiques influenceur
Trois zones où les contrats RC Pro génériques auto-entrepreneur ne couvrent pas ce qui constitue précisément l'exposition spécifique du métier d'influenceur en 2026. Si votre contrat n'est pas calibré « créateur de contenu Loi 2023-451 », vous êtes en pratique non couvert sur ces trois fronts juridiques.
Sinistre #1 du métier. DGCCRF : 60% influenceurs contrôlés en anomalie en 2024-2025. Sanction L.121-2 Code conso : 2 ans + 300 000€ ou 10% CA mondial. Procédure 12-24 mois + frais avocat 8-15K€. RC Pro auto-entrepreneur standard EXCLUT cette défense. Extension explicite + protection juridique 24/7 indispensables.
→ Défense pénale L.121-2 + Loi 2023-451
Art. L.122-4 + L.335-2 CPI : 3 ans + 300K€ (7 ans + 750K€ en bande organisée). Musique non SACEM, images stock non vérifiées détectées automatiquement YouTube Content ID. Diffamation Loi 1881 : prescription COURTE 3 mois — réaction très rapide nécessaire. Plafond 1-2M€ + extension explicite contrefaçon CPI + défense pénale Loi 1881.
→ Extension contrefaçon CPI + Loi 1881
Art. 9 CC : autorisation expresse/spécifique/limitée. Loi 2024-120 du 19 février 2024 : autorisation DES DEUX parents obligatoire pour mineurs. Loi 2020-1266 KidFluencer + consignation Caisse des Dépôts. RGPD followers : sanctions CNIL 20M€ ou 4% CA mondial. Extension droit à l'image mineurs + RGPD indispensable.
→ Extension Loi 2024-120 + RGPD
Sinistres types influenceur
Les sinistres en influenceur sont principalement administratifs et pénaux : sanctions DGCCRF L.121-2 Code conso (60% influenceurs contrôlés en anomalie 2024-2025), contrefaçon CPI détectée automatiquement par YouTube Content ID, diffamation Loi 1881 (prescription 3 mois). Procédure 12-24 mois, frais avocat 8-20K€, image durablement atteinte. La défense pénale spécifique Loi 2023-451 + protection juridique 24/7 est CRITIQUE.

Pratique trompeuse — placement de produit sans mention
Une influenceuse beauté publie une série de stories de présentation d'une crème anti-âge premium (rémunération marque : 3 500€ + dotation produits 850€). Pas de mention « publicité » ni « collaboration commerciale » au premier coup d'œil. Signalement DGCCRF par un consommateur. Enquête + procédure pour pratique commerciale trompeuse article L.121-2 Code consommation + non-respect Loi 2023-451 article 5. Sanction administrative DGCCRF + transmission parquet pour pénal.
Contrefaçon musique YouTube Content ID + chaîne démonétisée
Un créateur de contenu YouTube gaming publie une vidéo de 15 min utilisant 4 minutes de musique d'un artiste sous label sans licence Content ID adéquate (achat licence libre de droits inadéquate pour usage commercial). YouTube détecte automatiquement, démonétise la vidéo, transmission au label. Action du label pour contrefaçon article L.335-2 CPI (3 ans + 300K€). Ajout : tous les autres contenus du créateur audités rétroactivement par le label.
Promesses crypto sans agrément CIF — sanction AMF
Un influenceur lifestyle promeut une plateforme de trading crypto-actifs / NFT avec promesses « gains 30% mensuels » sans mention de risque ni agrément CIF AMF. Signalement AMF par utilisateur ayant perdu 12 000€. Procédure pour exercice illégal de Conseiller en Investissements Financiers article L.541-1 + L.621-15 CMF (sanction jusqu'à 100M€ ou 10× profit pour personne physique). Cumul avec L.121-2 Code conso pratique trompeuse.
Droit à l'image mineurs — Loi 2024-120 non respectée
Une influenceuse parenting publie photo de groupe avec son fils de 8 ans et ses camarades de classe lors d'un événement scolaire. Autorisation reçue d'une mère mais PAS du père séparé (un parent sur deux suffisait avant la Loi 2024-120, plus depuis le 20 février 2024). Action du père pour atteinte au droit à l'image de l'enfant article 9 Code civil + manquement Loi 2024-120. Demande de retrait + indemnisation + jurisprudence emblématique.
Fourchettes indicatives 2026. Trois critères principaux : votre audience et CA (micro / middle / top-tier ou agence), votre secteur (lifestyle classique vs santé / bien-être / finance vs mineurs), et les extensions critiques (défense pénale Loi 2023-451, contrefaçon CPI, droit à l'image mineurs).
Micro-influenceur / UGC
< 10K abonnés · CA < 30K€ · plafond 500K€
à partir de 22€
par mois
soit 265,22€/an
Influenceur middle
10K-500K abonnés · CA 30-150K€ · plafond 1M€
30€ – 47€
par mois
soit 348€ – 564€/an
Top-tier / Agence
500K+ ou agence · CA 150K€+ · plafond 1,5-2M€
47€ – 65€
par mois
agence : 1 200-3 000€/an
Ces tarifs varient selon votre secteur (santé/médical/chirurgie esthétique : refus possible ou +50-100%, produits financiers/crypto sans agrément CIF AMF = refus systématique, mineurs en audience principale = +20-30%), votre passif (sinistre antérieur DGCCRF = +50-100%, mise en cause AMF / ARPP = +50-100%), votre structure (auto-entrepreneur vs SASU/EURL avec salariés/UGC sous-traitants).
À ne pas confondre : la RC Pro influenceur couvre votre activité de création de contenu et collaborations commerciales. Si vous gérez une agence d'influence avec influenceurs en sous-traitance, une RC Pro agence + solidarité marque-influenceur-agence est nécessaire (1 200-3 000€/an). Si vous faites de la promotion d'instruments financiers, l'agrément CIF AMF est obligatoire (article L.541-1 CMF). Si vous avez votre propre marque (e-shop, formation en ligne), il faut cumuler RC Pro influenceur + RC Pro e-commerce + DGCCRF dropshipping. Pour les UGC créateurs qui produisent du contenu pour les marques sans audience propre, contrat de prestation et RC Pro classique suffisent généralement.
Les plateformes en ligne refusent souvent les profils complexes (sanction DGCCRF, contenus santé/finance, agences avec multiples influenceurs en sous-traitance). En tant que courtier indépendant, nous accédons à des compagnies spécialisées « créateurs de contenu / médias » qui maintiennent une couverture appropriée même sur les profils atypiques.
Une sanction administrative DGCCRF (pratique trompeuse L.121-2, faux avis L.121-4, dropshipping irrégulier) ou un signalement ARPP a entraîné votre résiliation. Vous figurez au fichier AGIRA. Des compagnies spécialisées médias acceptent les dossiers documentés (formation continue Loi 2023-451, audit conformité, attestations annonceurs précédents, mise en place process pré-publication), avec majoration mais en préservant un plafond suffisant.
→ Solution sur mesure
Vous publiez régulièrement du contenu santé, bien-être, nutrition, ou des promotions de produits/services financiers (trading, crypto, paris) ? Couverture spécifique avec extension secteurs réglementés + plafond 1-2M€ + défense pénale ANSM + AMF (article L.541-1 CMF si CIF), refus si chirurgie esthétique (article 4 Loi 2023-451 INTERDIT), abstention thérapeutique ou produits sans agrément.
→ Secteurs réglementés
Vous gérez une agence d'influence avec 5+ influenceurs en portefeuille (marques annonceurs récurrentes, contrats Décret 2025-1137 conformes) ? Couverture structure agence + solidarité marque-influenceur-agence (responsabilité partagée Loi 2023-451) + RC Exploitation locaux + RGPD données contractants + cyber-assurance + audit conformité contrats Décret 2025-1137. Plafond 2-3M€, 1 200-3 000€/an.
→ Agence d'influence
Statut (auto-entrepreneur / SASU / EURL / SARL), plateformes (Instagram / TikTok / YouTube / Twitch / X / Snapchat / LinkedIn / podcasts), audience cumulée et CA prévisionnel, code APE (7311Z agences publicité, 9001Z arts spectacle, 8230Z organisation événementielle, 7022Z conseil affaires), typologie contenu (lifestyle, beauté, mode, gaming, voyage, food, finance, santé), audience mineurs (oui/non + pourcentage), sous-traitance UGC / vidéastes / monteurs, conformité Décret 2025-1137 (contrats annonceurs > 1 000€ HT/an écrits avec mentions).
Nous interrogeons les compagnies spécialisées médias / créateurs de contenu. Nous validons votre périmètre (secteurs interdits ou réglementés : chirurgie esthétique INTERDITE art. 4 Loi 2023-451, médicaments sans visa ANSM, abstention thérapeutique, produits financiers sans CIF AMF), vérifions explicitement les extensions critiques (défense pénale Loi 2023-451 + Décret 2025-1137 + L.121-2 Code conso, contrefaçon CPI L.335-2, droit à l'image art. 9 CC + Loi 2024-120 mineurs, diffamation Loi 1881, RGPD followers, solidarité marque-influenceur-agence, cyber-assurance compte piraté).
Attestation RC Pro envoyée par email avec effet immédiat. Mention explicite « influenceur / créateur de contenu numérique » + extensions activées. Renouvellement annuel. Conseil documenté écrit : modèle de contrat annonceur conforme Décret 2025-1137 (identité parties, durée, périmètre, livrables, rémunération, exclusivité, mentions « publicité » obligatoires), check-list pré-publication (mention « publicité » au premier coup d'œil, droits musique SACEM / Content ID vérifiés, autorisations droit à l'image, conformité ARPP Recommandations Communication Commerciale Digitale).
Exemple de sinistre — Cas représentatif
« Influenceuse mosellane lifestyle/beauté (190K abonnés Instagram, 110K TikTok, micro-entreprise auto-entrepreneur depuis 2022, CA 95 000€/an, basée à Metz) accepte en janvier 2026 une collaboration avec une marque de compléments alimentaires « minceur ». Rémunération : 4 800€ HT (contrat oral, pas d'écrit malgré obligation Décret 2025-1137 du 28 novembre 2025 en vigueur). Publication d'une série de 6 stories Instagram + 1 Reel + 1 vidéo TikTok présentant des photos « avant/après » non personnellement vérifiées (fournies par la marque), promesse implicite de perte de poids « 5 kg en 3 semaines », absence de mention « publicité » ou « collaboration commerciale » au premier coup d'œil (mention placée discrètement en fin de description, non visible sur la version mobile). Trois mois plus tard, signalement par une consommatrice ayant acheté le produit après visionnage, qui a souffert de troubles digestifs. Enquête DGCCRF : 1) absence de contrat écrit conforme Décret 2025-1137 (rémunération > 1 000€ HT), 2) absence de mention « publicité » identifiable au premier coup d'œil (article 5 Loi 2023-451), 3) pratique commerciale trompeuse article L.121-2 Code consommation (allégations santé non validées), 4) faux avis (les « avant/après » de la marque non personnellement testés). Sanction administrative DGCCRF + transmission au parquet. Procédure pénale 14 mois. Condamnation : 8 mois sursis + 35 000€ d'amende + 12 000€ dommages-intérêts à la consommatrice + obligation de retrait définitif des contenus + publication du jugement aux frais de l'influenceuse. Frais d'avocat pénal : 18 000€. Total préjudice : 65 000€. Sans extension défense pénale Loi 2023-451 + L.121-2 Code conso (souvent absente d'office des contrats auto-entrepreneur à 220€/an), l'influenceuse aurait dû payer la totalité de sa poche. »
Les vraies questions que nous posent les influenceurs, créateurs UGC et agences d'influence en Moselle
Cadre français le plus strict d'Europe — la France est le PREMIER pays européen à s'être doté d'un cadre juridique dédié. Loi n°2023-451 du 9 juin 2023 « visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux » + Décret n°2025-1137 du 28 novembre 2025 (en vigueur 1er janvier 2026). Six obligations cumulatives. 1) MENTION « PUBLICITÉ » ou « COLLABORATION COMMERCIALE » lisible, claire et identifiable au premier coup d'œil pour TOUT contenu rémunéré (article 5 de la loi). Absence = pratique commerciale trompeuse article L.121-2 Code consommation (2 ans + 300 000€ ou 10% CA mondial). 2) CONTRAT ÉCRIT OBLIGATOIRE dès 1 000€ HT de rémunération annuelle entre vous et l'annonceur (Décret 2025-1137 en vigueur 1ᵉʳ janvier 2026) — mentions et clauses spécifiques imposées (identité parties, durée, périmètre, livrables, rémunération, exclusivité). 3) INTERDICTIONS SECTORIELLES : chirurgie esthétique (art. 4 loi 2023-451), produits/services de santé non autorisés ANSM, abstention thérapeutique, dispositifs médicaux non conformes, certains produits financiers risqués (NFT, crypto-actifs spéculatifs sans agrément AMF). 4) IDENTIFICATION DES IMAGES RETOUCHÉES / GÉNÉRÉES PAR IA obligatoire — mention « images retouchées » ou « images virtuelles » au premier coup d'œil. 5) SOLIDARITÉ MARQUE-INFLUENCEUR-AGENCE : responsabilité partagée pour l'exécution des obligations. 6) REPRÉSENTANT LÉGAL UE obligatoire pour les influenceurs établis hors UE qui ciblent le marché français. Notre rôle : audit conformité Loi 2023-451 et Décret 2025-1137 + modèle de contrat conforme.
Risque pénal #1 du métier — sanction prononcée régulièrement par la DGCCRF depuis 2022. Article L.121-2 du Code de la consommation : « Une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise dans l'une des circonstances suivantes : (...) 2° Lorsqu'elle repose sur des allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur ». Sanction : 2 ans d'emprisonnement et 300 000€ d'amende (ou 10% du chiffre d'affaires mondial). Cinq pièges fréquents 2026. 1) ABSENCE DE MENTION « PUBLICITÉ » sur un contenu rémunéré (cas type : tweet, story, vidéo de présentation d'un produit reçu en échange de rémunération ou cadeau de valeur). 2) AVANT/APRÈS NON VÉRIFIÉS sur compléments alimentaires, méthodes de minceur, soins esthétiques (cas DGCCRF documentés régulièrement). 3) PROMESSES DE GAINS sur trading, paris en ligne, NFT, crypto-actifs sans rappel des risques (cas Nabilla 20 000€ d'amende transactionnelle 2021 pour promotion site trading sans mention rémunération). 4) FAUX TESTS / FAUX AVIS clients fabriqués (article L.121-4 Code consommation, faux avis : DGCCRF 75 000€ personne physique / 375 000€ personne morale). 5) PROMOTION DE PRODUITS CONTREFAITS ou non conformes aux normes françaises (cosmétiques non notifiés CPNP, dispositifs médicaux sans marquage CE, médicaments parapharmaceutiques). Notre RC Pro doit couvrir explicitement la défense pénale L.121-2 + L.121-4 Code consommation.
Quatre risques juridiques cumulatifs souvent sous-estimés. 1) CONTREFAÇON DROIT D'AUTEUR (article L.122-4 + L.335-2 du Code de la propriété intellectuelle, 3 ans + 300 000€, 7 ans + 750 000€ en bande organisée) — utilisation de musique non libre de droits (SACEM/Content ID YouTube), image stock non vérifiée, GIF animés, extraits de films, capture d'écran d'œuvres protégées. Risque permanent : YouTube Content ID + Meta Rights Manager + TikTok Commercial Music Library détectent automatiquement. 2) DROIT À L'IMAGE article 9 Code civil — publication d'image d'une personne reconnaissable sans son autorisation expresse, spécifique, limitée. Aggravation Loi 2024-120 du 19 février 2024 pour les mineurs (autorisation des deux parents obligatoire). Indemnisation 1-30K€ par personne filmée. 3) DIFFAMATION Loi du 29 juillet 1881 — articles 29 et 32 (allégations portant atteinte à l'honneur d'une personne identifiable), prescription COURTE 3 mois à compter de la publication. Sanctions : 12 000€ pour particulier, 45 000€ pour personne morale + dommages-intérêts. 4) INJURE PUBLIQUE article 33 Loi 1881 (1 an + 45 000€), aggravé si à raison sexe/orientation/handicap (1 an + 45 000€). Cumul : extension défense pénale spécifique + protection juridique 24/7 + plafond 1-2M€. Important : la PRESCRIPTION ABRÉGÉE de la Loi 1881 (3 mois) impose une réaction très rapide en cas de plainte.
Quatre autorités cumulatives. 1) DGCCRF (Direction Générale Concurrence Consommation Répression Fraudes) — autorité principale, enquêtes pratiques commerciales trompeuses L.121-2 + faux avis L.121-4 + dropshipping irrégulier. Sanctions administratives (amendes 75K€ personne physique / 375K€ personne morale) et pénales (transmission au parquet). Bilan 2024-2025 : plus de 60% des influenceurs contrôlés en anomalie selon publication officielle DGCCRF. 2) ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) — organisme d'autorégulation profession publicitaire, certificat « Influence Responsable » volontaire mais valorisé par les marques. Recommandations Communication Commerciale Digitale (août 2023) opposables. 3) ARCOM (Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle et Numérique) — pouvoirs renforcés Loi SREN 2024-449 du 21 mai 2024 (Sécuriser et Réguler l'Espace Numérique) : suppression de comptes, blocage de plateformes. 4) AMF (Autorité des Marchés Financiers) — pour toute promotion d'instruments financiers (actions, ETF, crypto-actifs, NFT spéculatifs, copy-trading), agrément CIF obligatoire art. L.541-1 Code monétaire et financier. Sanction exercice illégal CIF article L.621-15 CMF (jusqu'à 100M€ ou 10× profit pour personne physique). Bonus : Meta/TikTok/YouTube ont leurs propres sanctions (suspension compte, démonétisation, ban définitif) — NON couvertes par RC Pro.
Secteur le plus strictement réglementé — interdictions multiples. CHIRURGIE ESTHÉTIQUE INTERDITE : article 4 de la Loi 2023-451 du 9 juin 2023 INTERDIT formellement la promotion par influenceurs d'actes de chirurgie esthétique (rhinoplastie, augmentation mammaire, BBL, liposuccion, blépharoplastie) et de produits / méthodes / pratiques à visée esthétique présentant un risque pour la santé. MÉDICAMENTS ET DISPOSITIFS MÉDICAUX : interdiction de promotion de médicaments non remboursables grand public sans visa publicitaire ANSM, dispositifs médicaux sans marquage CE conforme. Article L.5122-6 du Code de la santé publique. ABSTENTION THÉRAPEUTIQUE : interdiction de promotion de pratiques (jeûne thérapeutique extrême, méthodes alternatives non validées, refus de traitements médicaux conventionnels) — risque article L.5122-3 CSP + article 223-15-2 Code pénal abus de faiblesse (3 ans + 375 000€). COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES ET MINCEUR : allégations santé encadrées par le Règlement UE 1924/2006, déclaration DGCCRF obligatoire, contrôles fréquents. CRÈMES SOLAIRES, COSMÉTIQUES : produits non notifiés CPNP (Cosmetic Products Notification Portal) interdits à la promotion. La DGCCRF a multiplié les contrôles depuis 2024 — risque pénal cumulé pratique trompeuse + interdiction sectorielle. Plafond 1-2M€ + extension défense pénale Loi 2023-451 indispensable.
Cadre renforcé depuis 2020. Loi 2020-1266 du 19 octobre 2020 visant à encadrer l'exploitation commerciale de l'image d'enfants de moins de 16 ans sur les plateformes en ligne (KidFluencer Law). Quatre obligations cumulatives. 1) AUTORISATION ADMINISTRATIVE PRÉFECTORALE requise dès que l'enfant influenceur dépasse certains seuils (durée et chiffre d'affaires). 2) CONSIGNATION CAISSE DES DÉPÔTS ET CONSIGNATIONS : au moins 90% des revenus de l'enfant doivent être consignés jusqu'à sa majorité (loi 2020-1266 + Code travail L.7124-9). 3) DROIT À L'OUBLI NUMÉRIQUE : l'enfant, devenu majeur ou avec ses représentants légaux, peut demander la suppression de tous les contenus sans condition. 4) Loi 2024-120 du 19 février 2024 : renforcement, autorisation des DEUX parents obligatoire pour la diffusion de l'image d'un enfant mineur. POUR LES INFLUENCEURS MAJEURS qui collaborent avec des mineurs (apparition d'enfants dans le contenu, audience majoritairement mineure) : double obligation — vérifier les autorisations parentales conjointes, ne pas faire de placement de produit ciblant explicitement les mineurs en violation des règles ARPP. Notre RC Pro : extension explicite « contenus impliquant mineurs » + défense pénale Loi 2020-1266 + protection juridique conformité Loi 2024-120 + audit conformité Caisse des Dépôts.
Tarifs marché 2026 selon profil. 1) MICRO-INFLUENCEUR / UGC créateur (audience < 10K abonnés, revenus < 30K€/an, mode auto-entrepreneur, plafond 500K€) : 220-350€/an. Inclus : RC Pro classique + défense civile + diffamation Loi 1881 + droit à l'image basique. 2) INFLUENCEUR MIDDLE (10K-500K abonnés, revenus 30-150K€/an, SASU/EURL, plafond 1M€ + extension Loi 2023-451 + défense pénale L.121-2 Code conso + contrefaçon CPI) : 350-560€/an. 3) INFLUENCEUR TOP-TIER / AGENCE D'INFLUENCE (500K+ abonnés ou agence gérant 5+ influenceurs, revenus 150K€+/an, plafond 1,5-2M€ + extension complète + cyber-assurance + RGPD données followers + solidarité marque-agence) : 560-780€/an pour solo, 1 200-3 000€/an pour agence structurée. Majorations : secteur santé/médical/chirurgie esthétique (refus possible ou +50-100%), produits financiers/crypto/trading (sans agrément CIF = refus systématique, avec agrément +30-50%), audience majoritairement mineure (+20-30%), historique sinistre / mise en cause DGCCRF (+50-100%). Inclus standard : RC Pro classique, défense civile, diffamation. À NÉGOCIER : défense pénale Loi 2023-451 + L.121-2 Code conso, contrefaçon CPI (L.335-2), droit à l'image (Loi 2024-120 mineurs), RGPD données followers, sous-traitance avec agence, cyber-assurance comptes piratés. À VÉRIFIER : exclusion santé / chirurgie esthétique / produits financiers / minceur / contenus pour mineurs / contenus politiques.
Nous accompagnons les influenceurs, créateurs UGC et agences d'influence dans tout le département (Metz, Thionville, Forbach, communauté digitale lorraine)
Sources officielles
5,0 / 5
Dylan A.
Client vérifié
"Service ultra rapide et efficace ! Une RC pro réglée en à peine 20 minutes, sans prise de tête. Et pour la mutuelle familiale, les remboursements sont vraiment au top ! Je recommande les yeux fermés."